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Protégeons les valeurs qui fondent l’Europe

Face à la politique antidémocratique et xénophobe menée par le gouvernement hongrois de Viktor Orbán depuis 2010, la Ligue de l'enseignement demande aux autorités de l’Union européenne (UE) d’assumer leurs responsabilités et de défendre les valeurs démocratiques.

Depuis 2010, le gouvernement hongrois mène une politique autoritaire et multiplie les violations des droits de l’Homme : justice muselée, médias sous contrôle, arrestation et emprisonnement des demandeurs d’asile et des SDF, remise en cause du droit à l’avortement, lancement d’un débat sur la réintroduction de la peine de mort et proposition de « camps de travail » pour les migrants ne constituent qu’une petite partie des récentes politiques du gouvernement.

La Hongrie et la Pologne aujourd’hui, quel pays demain ?

De nombreux hongrois rejettent la politique autoritaire et populiste du gouvernement de Viktor Orbán et ont lancé un appel à l'Union européenne pour protéger la démocratie dans leur pays.

Jusqu’à présent, la Commission européenne s’est contentée d’une approche technocratique et de mises en garde inefficaces restant bien en-deçà de la forte action politique que la situation exigerait. Les Etats-membres n’ont quant à eux pas osé se prononcer sur le sujet.

Parce que les institutions européennes ont laissé libre cours à ces pratiques autoritaires, la Pologne a déjà rejoint la Hongrie en s'écartant à son tour de la démocratie libérale. La Commission a annoncé son intention de lancer la procédure de contrôle en Pologne pour vérifier si les récentes réformes sont compatibles avec les valeurs européennes. Pourtant, toujours rien concernant la Hongrie…

« Wake up Europe ! » est une initiative citoyenne européenne exigeant de l’UE qu’elle mette en place un contrôle exhaustif de l’état de la démocratie et des droits de l’homme en Hongrie et qu’elle exhorte le gouvernement hongrois à retrouver le chemin des valeurs européennes.

Participez en signant la pétition en ligne !

 


10 raisons de signer :

1. Pour protéger la démocratie
Le gouvernement hongrois a réécrit la Constitution mettant ainsi en danger la démocratie,  les contre-pouvoirs à l’exécutif et l’indépendance du judiciaire.

2. Pour rétablir la liberté des medias
En Hongrie, les médias nationaux sont sous contrôle strict du parti au pouvoir, les médias indépendants sont constamment harcelés et la plupart des citoyens reçoivent uniquement les informations que leur gouvernement veut bien leur montrer.

3. Pour protéger la liberté d’expression et d’association
Les autorités hongroises harcèlent les organisations de la société civile à coup d’audits financiers, d’enquêtes criminelles et de campagnes de dénonciation publique. Aujourd’hui, de nombreux Hongrois ont peur d’exprimer leur opinion en public.

4. Pour assurer un traitement humain des réfugiés
Le traitement des réfugiés aux frontières hongroises viole les droits humains les plus fondamentaux. Ces personnes fuyant la guerre et la violence terroriste sont emprisonnées et traitées comme des criminels.

5. Pour protéger le droit des minorités
Le gouvernement hongrois poursuit ses politiques discriminatoires visant les personnes les plus vulnérables tels que les Roms, les SDF et les handicapés.

6. Pour protéger les droits LGBTI
Le gouvernement a modifié la Constitution en définissant le mariage comme l’union entre un homme et une femme, étouffant tout espoir de mise en place du mariage pour tous.

7. Pour mettre fin à l’érosion du droit des femmes
Outre les déclarations réactionnaires du Fidesz sur le rôle de la femme dans la société, le gouvernement a mis en danger les droits sexuels des femmes en modifiant la Constitution.

8. Pour empêcher la réintroduction de la peine de mort
Deux fois déjà, le Premier Ministre Viktor Orbán a évoqué la possibilité de lancer un débat sur la réintroduction de la peine de mort.

9. Pour éviter que les fonds nationaux et UE ne profitent qu’à une poignée d’oligarques
Il devient de plus en plus difficile pour les organisations locales d’accéder à des fonds ou des appels d’offres publics. Ces derniers sont systématiquement attribués aux proches du parti.

10. Pour éviter que d’autres pays européens ne suivent l’exemple hongrois
L’UE doit affirmer sa volonté de défendre ses valeurs et montrer que les dérives autoritaires similaires au cas hongrois ne sont ni accueillies ni tolérées au sein de l’UE.